sábado, 4 de novembro de 2017

Cryonics” ou “cryonie”, l’unique roman en version électronique qui, en parallèle de l’intrigue, informe, au travers de dialogues éclairants, comment l’humanité tente – et peut-être réussira – de suspendre, grâce à la congélation, la mort non acceptée par les esprits les plus audacieux.

En 2005, j’ai publié un roman – “Cryonie”, auteur Pinheiro Rodrigues – au sujet de la cryogénie appliquée à l’être humain. Tout le monde sait que la cryogénie constitue un chapitre sérieux de la science, dédié à l’étude des effets des basses températures sur les êtres vivants et non-vivants. Le froid intéresse les chercheurs allant de domaines tels que la vitesse de l’électricité dans les matériaux, à la recherche spatiale, au stockage des banques d’ovules et de sperme et pour bien d’autres applications.
En ce qui concerne l’humain, la cryogénie a fini par intéresser les esprits les plus « visionnaires » - ou les plus lucides et audacieux – qui jugèrent alors adéquat la création d’un département propre au sein de la cryogénie qui étudierait spécifiquement la congélation des êtres humains. Ce « département » a été baptisé « Cryonics » aux États-Unis – que j’ai traduit en français par « Cryonie ». Certains « visionnaires » ou encore mieux certains « enthousiastes » en sont venus à imaginer la chose suivante : si un homme, plutôt jeune, est terrassé par une maladie incurable, et est proche de la mort, qui aurait-il, posez-vous la question, de moralement censurable si c’est homme, au lieu d’attendre passivement le « lugubre peloton d’exécution » demandait à être congelé, immédiatement après sa mort naturelle, comme s’il s’agissait d’un spermatozoïde ou d’un ovule ? Maintenu à une température proche du zéro absolu – température à laquelle les atomes turbulents se maintiennent quasiment immobiles , il n’y aurait alors pas de décomposition, n’est-ce pas ?  
“Mais le “visionnaire” serait alors mort! Comment ressusciter un corps congelé ? Etant mort, son âme aurait alors quitté son corps ! Où pourrions-nous la récupérer afin de la réintroduire à l’intérieur du corps de ce fou décédé il y a des décennies ? » s’exclamaient les spiritualistes les plus indignés.
En s’appuyant sur cet espoir, moralement non-censurable, les “enthousiastes utopiques” ont commencé à imaginer les techniques possibles pour vérifier s’ils réussiraient à congeler une personne juste après sa mort, évitant ainsi la détérioration, principalement des neurones. Ils imaginèrent alors, utilisant uniquement la logique, que, si un être vivant quelconque était congelé de manière à ce que ses cellules ne se détériorent pas, immobilisées par le froid, il serait possible au minimum possible —, que, d’ici quelques décennies, quand la science et la technique seraient beaucoup plus avancées, que cette personne soit décongelée et manipulée, d’une manière spéciale, afin de retrouver la vie. Les séquelles résultant de ce long « sommeil » gelé, seraient alors réparées par la science future. Quelque chose de comparable à ce qu’il se passe lorsque nous visionnons un film sur DVD, appuyons sur « pause » et, ensuite, continuons à regarder l’enregistrement. Si, grâce à la congélation, rien ne s’est décomposé, pourquoi, peut-on se demander, serait-il impossible de « ressusciter » quelques décennies plus tard ? Tout dépendra des techniques futures, qui seront beaucoup plus avancées que les actuelles.     
Cet espoir, d’un être humain qui se sait un pied dans la tombe, ou proche de la crémation, peut avoir un effet psychologique secondaire non-négligeable : il est beaucoup plus réconfortant de savoir que l’on va sombrer dans l’inconscient sur une table d’opération, pour peut-être au minimum peut-être se réveiller dans un futur plus avancé scientifiquement ; plutôt que de savoir, avec une certitude absolue que l’on va mourir pour de bon, et se décomposer ou brûler dans un four crématoire. « Si la cryonie ne fonctionne pas, tant pis. Je serai déjà mort et ne saurai même pas de cet échec. C’est comme s’endormir pour une opération à risques. C’est quelque chose de beaucoup plus acceptable que la certitude d’une mort imminente, avec son « vide » terrifiant, ou son feu de l’enfer, si tant est qu’il existe. L’unique préjudice, si la cryogénie venait à ne pas fonctionner, sera pour le compte de mes héritiers avec les coûts de la congélation. Mais si cela fonctionne, le préjudice sera encore plus important car ils devront rendre partie de l’héritage reçu à la « mort » du « vieux fou ».
Voyons maintenant l’aspect technique de la chose puis une conclusion pessimiste  expliquée dans un des paragraphes à laquelle je suis arrivé, il y a de cela un ou deux mois mais que j’ai depuis nuancé.
Il n’y a pas de doute, comme je l’ai déjà dit, sur le fait que le froid intense de la cryogénie 196° Celsius négatifs empêche à, disons, 99% la putréfaction des tissus. Cependant, ce froid n’a pas que des effets bénéfiques. Avec la congélation, l’eau à l’intérieur des cellules de notre corps, se transforme en cristaux de glace qui se dilatent, et qui, en tant que tels, sont dotés de fines arêtes dont les pointes sont capables de perforer la membrane cellulaire, laissant ainsi s’échapper le précieux liquide lors de la décongélation. Sans eau, la vie des cellules et de l’être humain devient impossible. La décongélation rendrait des milliards de cellules inutilisables et serait l’obstacle majeur à l’efficacité de la cryogénie. 
Toutefois, un espoir est né lors des dernières années : des crapauds et des grenouilles des régions arctiques qui congèlent en hiver, apparemment morts, « se réveillent » avec le retour du printemps, vifs et prêts à continuer le cycle biologique : se nourrir et s’accoupler. Pour réaliser une telle prouesse, proche de la résurrection, l’organisme des grenouilles de ces régions, la « grenouille-léopard » (Rana pipiens), produit  un type de sucre qui empêche l’eau des cellules de geler et donc de se dilater et de provoquer le dommage cellulaire mentionné auparavant. En somme, les cellules se maintiennent congelées, « vitrifiées », mais sans dilatation. Et sans dilatation, je le répète, les cellules conserveront leur indispensable liquide.
C’était ce que les adeptes de la cryonie voulaient entendre. Les obstacles restants seraient alors contournés comme, par exemple, les interdictions légales, exagérées, exigeant que le patient soit « totalement » mort pour que puisse commencer les préparatifs pour la congélation, avec une substitution immédiate du sang par du glycérol. Cette exigence bureaucratique légale de « mort certifiée », implique la présence continue d’une équipe de techniciens pour une durée pouvant excédée plusieurs jours. A l’instant où le cœur s’arrête de battre commence alors une course contre la montre où chaque minute compte. Si le cerveau se retrouvait privé d’oxygène plus de quelques minutes le nombre exact est sujet à discussion —, les neurones commenceraient à s’endommager, ce qui invaliderait la raison d’être de la cryonie. Les personnes qui souhaitent être congelées, pour se « réveiller » d’ici quelques décennies, souhaitent revenir à eux aussi lucides qu’ils l’étaient avant de mourir.
Avec la bonne nouvelle des quelques grenouilles et crapauds congelés qui ont réussi un retour à la vie, il suffirait aux adeptes de la cryonie de se consacrer à la synthèse d’une substance qui, introduite dans le corps du « patient » immédiatement après sa mort, empêcherait l’eau des cellules de se transformer en glace.  Sans glace, je le répète, aucune dilatation, aucun « éclatement » des cellules.
A ce stade de la démonstration, je dois avouer que mon plus grand espoir — lors de l’étude de ce thème et l’écriture de ce roman — n’était pas vraiment, à titre d’exemple, de permettre à une personne atteinte d’un cancer incurable, de pouvoir jouir de quelques années de vie supplémentaires après sa “résurrection”. Cela représenterait beaucoup de travail et de dépense pour peu d’années de vie en plus. Mon “ambition secrète”, “inavouable” mais pas à moi-même —, était la perspective de quelque chose de beaucoup plus grand: une quasi éternité physique. 
Je m’explique. Si le patient, après des décennies de “cryopréservation”, revenait à lui lucide et était un scientifique exceptionnel un Einstein ou un équivalent —, avec un immense bagage d’informations et de réflexions propres, il serait utile pour l’humanité qu’il vive — lucide, lucide ! deux cents ans, trois cents ans ou plus avec un apport régulier de nouveaux neurones — véritables “tiroirs” de stockage d’informations qui viendraient apporter de nouvelles connaissances à celles déjà existantes.
Comment obtiendrait-on ces nouveaux neurones? Grâce aux cellules souches embryonnaires, capables de se transformer en n’importe quel type de cellules, y compris les cellules nerveuses. Il se trouve que même les têtes les mieux faites vieillissent, s’affaiblissent et meurent. La nature est “mesquine”, elle impose cette limite temporelle. Elle insiste à ce qu’il ne subsiste aucun être dépassant les 130 ans, approximativement. Si ceci arrivait aujourd’hui, nous serions en présence de momie vivante, sauf qu’aveugle, muette, sourde et désorientée.
Même les têtes les mieux faites vieillissent, malheureusement. Cependant, avec un apport régulier de nouveaux neurones “mourant d’envie de travailler”, peut-être après de nécessaires interventions chirurgicales dans la boite crânienne-, l’esprit humain ferait un grand pas en avant. Avec l’aide de nouveaux neurones, en complément des plus anciens, on assisterait à l’union biologique du nouveau et de l’ancien. Ceci à l’inverse de ce qui se passe de nos jours à l’intérieur de la boite crânienne de tout grand scientifique, chez qui, les neurones s’éteignent, tout simplement, faisant place à la décrépitude. Revenant au scientifique brillant, un Einstein avec trois fois plus de neurones aurait certainement beaucoup de nouvelles choses à nous enseigner.
A ce stade plein d’entrain de ma réflexion, une douche froide est cependant venue calmer mon enthousiasme spéculatif. Je me suis alors rappelé qu’aucune cellule n’est immortelle. Les neurones sont des cellules. Et les nouveaux neurones, obtenus grâce aux cellules souches embryonnaires seraient des sortes de « bébés-cellules », totalement ignorantes. De la même manière, elles devraient « apprendre à parler, à lire, à stocker le savoir basique, pour enfin, pouvoir aider le vieux scientifique ». Les neurones anciens, bien que savants, s’affaibliraient et mourraient au fur et à mesure que la « jeunesse cellulaire ignorante » germerait dans son cerveau, jadis privilégié. Continuerait à avoir lieu dans le cortex cérébral cette régulière « invasion barbare » comme un certain philosophe avait pour habitude de nommer chaque nouvelle génération » alors que les neurones porteurs de savoir périraient.  
Comme je ne connais aucune possibilité de rendre les neurones immortels, j’en suis arrivé à penser que, malheureusement, la cryonie au cas où elle viendrait à fonctionner ne serait utile que pour que le patient, une fois « réveillé », puisse continuer la vie qu’il menait avant d’être congelé. Il ne vivrait, après avoir été « ressuscité », que les années qu’il aurait dû vivre s’il n’avait pas été atteint de cette maladie mortelle. Probablement quelques années en plus, grâce aux ressources de la future médecine. Mais pas plus que cela. A peine un « étirement » après une longue « halte ». Mais en aucun cas de nombreuses décennies supplémentaires.     
J’insiste dans mon raisonnement: Même si une personne arrivait à « ressusciter », sans séquelle ce qui serait en soi une retentissante prouesse technique- le « ressuscité » continuerait à vieillir et ce à partir de l’âge auquel il aurait été congelé. S’il recevait régulièrement des greffes de cellules souches embryonnaires, capables de se transformer en neurones, ceux-ci seraient, comme je l’ai expliqué auparavant, des « boites vides » qui devraient être remplies à partir de zéro. Au fur et à mesure des années, le brillant scientifique ne serait déjà plus le même mentalement, car ses vieux et savants neurones seraient morts. Einstein ne serait plus cet Allemand né à Ulm, à moins que quelqu’un ne le lui enseigne, en l’expliquant aux nouveaux neurones greffés dans son cerveau. Triste constat n’est-ce pas ?         
J’en suis arrivé à penser: s’il existe un Dieu qui a délibérément créé une créature si spéciale, « à son image » l’animal humain, il semble qu’envoyer sur cette planète Terre un être si peu digne de confiance, cupide et orgueilleux, qui un jour aspirerait à la vie éternelle et peut-être même à lui prendre son pouvoir, ne faisait pas partie de ses intentions. N’ayant donc pas totale une confiance en sa créature spéciale du moins pas sur la planète terre- il a donc installé dans son cerveau des neurones de durée limitée, comme pour tamponner sur l’Homme ces mots invisibles « article périssable. Durée de validité : 120 ans. A consommer de préférence bien avant la date de péremption ».
En relisant mon dernier paragraphe bien pessimiste quant à la « semi-immortalité » améliorée-, une nouvelle idée m’est survenue et je vais l’expliqué. Elle est cette fois en faveur de la cryogénie appliquée aux scientifiques d’une valeur exceptionnelle. Il se trouve que les limites décrites auparavant  le fait que les nouveaux neurones dérivés des cellules souches embryonnaires naissent totalement vides d’informations n’ont pas pris en compte les probables et inimaginables progrès de la neurologie lors des prochaines décennies. 
Peut-être que — seul le futur nous le dira — les connaissances stockées dans les vieux neurones seront transférées vers les « jeunes » neurones par des synapses spontanées, permettant ainsi au scientifique de garder son identité antérieure. Dans ce cas, nous serions au commencement  d’une éternité biologique dépendant uniquement de la capacité technique future à maintenir vivant l’organisme humain dans son ensemble. Un stade auquel on pourrait arriver plus facilement qu’à la gestion des neurones. Ce serait le rêve inavoué des êtres humains qui, faute d’alternative, se contente de la toujours discutable éternité spirituelle, accompagnée de ses jugements et punitions.  
Le roman “Cryonie” peut-être le seul ouvrage sur cette planète publié sur le sujet — est disponible, en anglais et portugais, pour lecture sur support électronique ……………. (espace pour mentionner où acheter le livre électronique)….., et comprenant les composantes littéraires nécessaires à tout roman. Cette œuvre raconte le drame d’un banquier brésilien, qui se retrouve accusé du meurtre de son épouse, fait faillite, et, atteint d’un cancer préfère finalement être congelé aux Etats-Unis plutôt que de  purger sa peine de prison qu’il considère injuste. Tout au long de sa lecture, le lecteur pourra tirer sa propre conclusion quant à la culpabilité du financier tombé en disgrâce.  
Si le lecteur s’intéresse à la littérature associée à la science et à la philosophie, « Cryonics », ou « Cryonie » est le livre idéal, probablement unique en son genre. Il enseigne, polémique et philosophe en abordant un désir inavoué du genre humain : la semi ou totale immortalité physique. Sans porter préjudice à l’immortalité spirituelle au cas où le décès surviendrait à un moment donné.
Fin



«Крионика» – единственный роман, опубликованный в электронном формате, который рассказывает, как человечество пытается (возможно, даже успешно) избежать смерти с помощью заморозки – задача, непостижимая даже для самых смелых умов.


Prezados leitores e leitoras,



Não se assustem com o texto, logo abaixo, escrito em língua tão estranha. É a tradução, para o russo moderno, de um texto meu, em português, sobre a Criogenia. O alfabeto utilizado é o cirílico, adotado quando o povo russo adotou o Cristianismo, em 988.


Como tenho essa tradução em meus arquivos, decidi utilizá-lo — também com alguma intenção brincalhona, confesso — considerando que todo blog pode ser lido em qualquer parte do mundo. Não é impossível que alguma pessoa — mono ou bilíngue em português e russo — topando por acaso com meu blog em português, se interesse pelo assunto “Criogenia” e por isso leia meu romance, escrito em português e disponível no 500toques, formato eBook, o que me deixará muito contente. Há, também, uma versão para o inglês, “Cryonics”, mas não disponibilizada gratuitamente neste site.

A tradução da apresentação, é a seguinte: Criônica” é o único romance publicado, em formato eletrônico, que diz como a humanidade tenta (talvez com sucesso) evitar a morte congelando provisoriamente o ser humano para ressuscitação futura — uma tarefa pouco compreendida mesmo pelas mentes mais audaciosas”.

(Автор: Франциско Сезар Пинхейро Родригес)
В 2005 году я опубликовал роман «Крионика» об использовании криосохранения на человеке. Как известно, крионика – серьезная область науки, которая изучает влияние низких температур на предметы и живые организмы. Эффекты низких температур особенно интересны ученым, занимающимся проводимостью материалов и хранением спермы и яйцеклеток.
Своей возможностью применения к человеческому организму крионика бросила вызов самым смелым умам, и в результате была создана отдельная отрасль крионики, изучающая заморозку человека. В США эту область науки назвали «криогеникой». Занимавшиеся этой проблемой исследователи (скорее их можно назвать «любителями-энтузиастами») задались вопросом: если у еще молодого человека обнаруживается неизлечимая болезнь, влекущая раннюю смерть, то сразу после смерти этого человека по собственной просьбе можно заморозить, и это будет морально оправдано. Если его тело сохранить при минусовой температуре (при этом атомы фактически будут неподвижны), то ведь не будет никакого разложения? Однако критики-спиритуалисты на это возразят: «Человек все равно будет мертв. Замороженное тело воскресить нельзя. Ведь если он мертв, то у него уже нет души! Откуда же в человека, замороженного десятки лет назад, вернется душа?»
Предположив такую возможность, оправданную с этической точки зрения, «энтузиасты» начали представлять возможные способы заморозки человека вскоре после смерти, тем самым предупреждая разложение и, в особенности, повреждение нервных и нейронных клеток. Они логически предположили, что любой живой организм, замороженный до стадии, когда не повреждаются клетки, может (хотя бы теоретически) быть разморожен и оживлен через десятилетия, когда наука и технологии шагнут вперед. Возможные последствия такого длительного пребывания в замороженном состоянии будут исправлены будущей наукой – как если бы кто-то нажал паузу при просмотре фильма, а потом продолжил. И если низкая температура, таким образом, не причинит вреда, то разве нельзя оживить тело через несколько десятилетий? Все будет зависеть от технологий будущего – намного более развитых, чем сегодняшние.
Больному приятно осознавать, что потеря сознания будет лишь временной. Так же нельзя отрицать, что надежда на жизнь, которая не закончится похоронами или кремацией, а возобновится в технологически продвинутом будущем, психологически обнадеживает: жизнь уже не обязательно ведет к смерти. «Если криогеника не сработает, то это будет уже неважно. Ведь человек уже будет мертвым, и не успеет этого понять». Это то же самое, как засыпать под наркозом перед рискованной операцией. Верить в это намного приятней, чем представлять себе смерть, «небытие» и ад, если он существует. Единственный возможный ущерб – для потомков и наследников, которые будут оплачивать заморозку. Хотя если криогеника сработает, то это обернется еще большим ущербом – ведь придется вернуть наследство, полученное от замороженного «смельчака».
Рассмотрим техническую сторону этой идеи. Позже я кратко познакомлю вас с пессимистичными выводами, к которым я пришел несколько месяцев назад.
Как уже говорились, интенсивная криозаморозка (-196º Цельсия) в 99% случаев остановит разложение тела. Однако такая низкая температура не безвредна. Вода, находящаяся в клетках организма, в процессе заморозки кристаллизуется и увеличивается в объеме; одновременно эти кристаллы, острые по своей форме, прокалывают мембрану клеток, так что при разморозке драгоценная жидкость начнет вытекать. Без воды жизнь клеток и всего человеческого организма невозможна. После разморозки миллиарды клеток окажутся безжизненными, что представляет огромное техническое препятствие к успеху криогеники.
Еще недавно надеждой криогеники были лягушки: в арктическом регионе они замерзают и кажутся мертвыми, но с приходом весны они весело «просыпаются», готовые продолжать биологический цикл питания и размножения. Чтобы сделать этот процесс оживления возможным, организм местной лягушки Rana Pipiens производит соединение на основе сахара, которое предотвращает замерзание воды в клетках, тем самым предотвращая расширение объема жидкости. То есть клетки замораживаются без раздувания. А без раздувания, они сохраняют жизненно необходимый запас воды.
Именно этот процесс хотят постичь сторонники криогеники. Другие препятствия не являются непреодолимыми: так, законодательное требование о том, что для начала заморозки должна наступить «полная» смерть, может быть достигнуто путем удаления крови с помощью глицерина. Требование «констатации смерти» обуславливает необходимость присутствия целой команды специалистов, готовых к быстрым действиям, когда биение сердца остановится, но нейроны еще не пострадают от нехватки кислорода. Однако неясно насколько долго нейроны смогут сохраняться в такой ситуации – если они не выживут, то весь процесс будет сорван. К тому же клетки человека, который предпочел заморозку и проснется через несколько десятилетий, будут в том же состоянии, как непосредственно перед смертью.
Если замороженные лягушки могут снова оживать, сторонникам криогеники остается только синтезировать вещество, которое можно вводить в организм сразу после смерти, что предотвратит заморозку и кристаллизацию воды. Без заморозки воды клетки сохранят свою структуру.
На этой стадии исследования проблемы и при написании романа, признаюсь, моей главной целью было не вселение надежды неизлечимо больному раком и страдающему человеку на  несколько «дополнительных» лет жизни, которые не стоят этого объема работы и затрат. Моя тайная мечта была значительно шире по своему охвату – некое подобие вечной жизни.
Теперь объясню. Если после десятилетий «криосохранения» человек, который был талантливым ученым (подобным Эйнштейну – с огромным количеством знаний и мыслей) проснется, все человечество выиграет от того, что он выжил. Может, он будет жить еще двести, триста лет или даже больше, с образованием новых нервных клеток-хранителей информации, а знание также будет увеличиваться.
Откуда возьмутся новые нейроны? Из эмбриональных, стволовых клеток, способных развиваться в любые типы клеток, в том числе нервные. Даже «лучшие умы» стареют, слабеют и умирают. Природа не забывает о мелочах, и напоминает, что время жизни ограничено. Ни один человек не может прожить больше 130 лет – так он запрограммирован природой. А если кто-то в наши дни и доживет до этого возраста, то это будет живая мумия – слепая, глухая и немая, неспособная к самостоятельной жизни.
К сожалению, стареют даже «светила» ума. Однако регулярное пополнение нейронов новыми, готовыми к работе клетками (даже если для их «введения в строй» понадобится операция на мозге), значительно улучшит работу человеческого мозга. Сейчас нервные клетки мозга самого талантливого ученого постепенно дряхлеют и отмирают. Если же к ним добавятся новые нейроны, то произойдет биологическое слияние новых и старых клеток. Если бы у великого физика Эйнштейна было бы в три раза больше нейронов, то, конечно, он бы сделал еще больше открытий.
И в этот момент, когда я был полон энтузиазма, меня постигло разочарование. Я вспомнил, что не бывает бессмертных клеток. Нейрон – это тоже клетка. Новые нейроны, выращенные из стволовых клеток, будут «новорожденными» и «чистыми», без накопленной информации. Им нужно будет научиться передавать, считывать и записывать знания – и только тогда они смогут помочь пожилому ученому. Предыдущие, «мудрые» нейроны, будут стареть и погибать, в то время как их место в когда-то просветленной голове займут новые, «чистые» клетки. Таким образом, как выразился о новом поколении клеток философ, старые мудрые нейроны будут периодически вытесняться «варварами».
Я не знаю, как сделать нейроны бессмертными, и потому я пришел к неутешительному выводу, что даже если криогеника сработает, возобновившаяся жизнь будет такой же, как и до заморозки. После «воскрешения» человек просто доживет свой отведенный природой срок, если его не сократят болезни. В лучшем случае, медицина будущего выиграет для него несколько лет, но не более того. Это будет всего лишь отрезок времени после паузы, а не продление жизни на десятилетия.
В своем объяснении я настаиваю: даже если человек сможет «ожить» без вреда для организма – что само по себе будет технологическим прорывом, – то он продолжит стареть с того самого момента жизни, на котором он был заморожен. Если его запас нейронов будет периодически пополняться новыми клетками, выращенными из стволовых, то, как я уже сказал, эти клетки будут «чистыми носителями», которые придется заново наполнять информацией. И через какое-то время великий ученый уже не будет самим собой, потому что его «мудрые» старые нейроны отомрут. Так, Эйнштейн не вспомнит, что он родился в Ульме, в Германии, если только кто-то ему об этом не скажет, объяснив это новым нейронам в его голове. Печально, не так ли?
Я даже думал, что если есть Бог, который сотворил такое особенное существо, как человек, «по своему образу и подобию», то он вряд ли хотел, чтобы на Земле жил кто-то настолько ненадежный, жадный и гордый, что однажды захочет жить вечно, пытаясь отнять у Бога эту силу. Не до конца доверяя своему земному созданию, Бог сделал клетки смертными, и как будто наклеил на них ярлык: «Смертный образец. Срок хранения – 120 лет. Употребить задолго до достижения полной зрелости».
Перечитывая свою последнюю статью, ставившую под сомнение выгоды полу-бессмертия, мне в голову пришла мысль, которой я поделюсь с вами сейчас. Эта идея реабилитирует возможности криогеники в отношении великих ученых. Ведь все вышеописанные трудности (что новые нейроны будут лишены накопленной годами информации) не учитывают будущего развития нейронауки в последующие десятилетия, которое сложно предугадать.
Возможно (и только будущее покажет, верно ли это), информация, накопленная в старых нейронах, может передаваться новым клеткам через спонтанный синапсис, сохраняя функциональность мозга ученого. В таком случае, мы сможем сохранять человеческую идентичность и будем зависеть только от технологической возможности будущего по поддержанию жизнеспособности всего человеческого организма – а это намного более легкая задача, чем проблемы с нейронами. Это станет невысказанной мечтой человечества, согласующейся со всегда оспариваемыми предположениями о вечности души – вечности, которую за неимением лучших альтернатив, наполняют мифами о наказании и страшном суде.
Роман «Крионика», который, возможно, единственный в мире затрагивает эту тему, опубликован на английском и португальском языках. В электронном формате книгу можно купить здесь: …………….. .  В то же время книге присущи и черты романа. В ней описывается драма бразильского банкира, обвиненного в убийстве своей жены, прошедшего через банкротство, и заболевшего раком. Он считает свой тюремный срок несправедливым и вместо него проходит процедуру заморозки в США. Читателю предстоит сделать собственные выводы о степени вины и ответственности банкира, который потерял все.
Если читатель интересуется литературой, наукой и философией, то «Крионика» (в оригинале “Criônica”) – идеальная книга, возможно, единственная по этой теме. Она выражает и признает сокровенное желание человечества – достижение полного или частичного бессмертия. Без ущерба для души, если кому-то так покажется.
Конец.


sábado, 28 de outubro de 2017

Leitura, bibliotecas e dicas para autodidatas

Assunto sempre presente na mídia nacional é o desinteresse dos jovens em ler livros, não obstante fiquem grudados o tempo todo nos seus celulares, recebendo e enviando mensagens curtas a seus amigos nas redes sociais.

Outro tópico, este mais amargo, está na menção de que nossos jovens e adultos — mesmo alfabetizados e tendo frequentado escola por vários anos — continuam com dificuldade para compreender textos ligeiramente mais complexos. Fenômeno rotulado, diplomaticamente, como “analfabetismo funcional”. Pelo menos não utilizam palavras mais grosseiras como “burros”, ou outros elogios equinos, porque se há também “burros” entre nós, isso não é fatalidade apenas brasileira.

Pelo contrário. Somos até bem espertos, “pegamos a coisa no ar”, vivaldinos, capazes de “dar nó em pingo d’água” quando o assunto envolve cifrões, como descoberto na Lava Jato. Não fosse a delação premiada, jamais saberíamos o que ocorria nas altas — ou baixas? — esferas, tal a escorregadia habilidade na utilização das transferências bancárias.

O que digo, salvando a reputação de nossa inteligência, não é patriotada. Inteligência natural nós temos, como em todos os países. O que nos falta é o estímulo à responsabilidade, à persistência, à verdade, mesmo quando desagradável. Gostamos demais da novidade que “viralizou” e “empoderou” os “memes”, “hashtagueando” com grande pompa.

Poucos sabem que o caráter é uma espécie de músculo da inteligência. Triplica os resultados da própria inteligência. Um texto lido ou escrito três vezes, com cuidado, tem, provavelmente, melhor qualidade, ou “inteligência”, que lido ou escrito uma única vez. Mas é preciso “caráter”, persistência para tanto zelo, hábito que não prestigiamos. Leonardo Da Vinci levou cinco anos pintando a Mona Lisa, um pouco cada dia. Já Picasso, esse astuto psicólogo — melhor psicólogo que pintor —, gabava-se de poder, em poucos dias, encher uma grande pinacoteca.

Segundo Ney Prado, em artigo do Estadão de 24-10-17, pag. 2, o notável economista Roberto Campos, para retratando o caráter nacional, se deu ao trabalho de contar quantas vezes a palavra “produtividade” aparece na Constituição de 1988: uma única vez. “Garantias” aparece 44 vezes; “direito”, 76 e “deveres” apenas 4 vezes. Cumprir o dever, para nós, é uma chatice, pois não? A honestidade mental é muito menos valorizada que a honestidade financeira de “pagar contas em dia”. Deveria ser maior, ou, pelo menos igual.

Industriais, homens práticos, informam que a dificuldade para ler e entender os manuais de instrução prejudica a economia porque retarda a montagem e o funcionamento de aparelhos mais complicados. O mesmo ocorre nas profissões liberais. A falta de leitura inteligente também repercute na capacidade de redação, porque para escrever bem é preciso ler bem.

A Ordem dos Advogados do Brasil dá como fundamento da exigência do Exame de Ordem não só a precariedade da formação jurídica como também a péssima redação de muitos bacharéis recém-formados. Se autorizados a advogar, sem tais exames — diz a OAB — eles prejudicariam seus futuros clientes. Petições mal redigidas, confusas — inclusive na descrição da matéria de fato —, dificultam a tarefa dos juízes na compreensão exata do conflito. O Código de Processo Civil não prevê a possibilidade de o juiz, mesmo em questões complexas, ficar consultando os advogados da causa, pedindo-lhes que expliquem melhor, nos autos, o que exatamente requereram e quais os fundamentos. Mesmo porque se perguntar, a resposta dada possibilitará à parte contrária falar de novo, ensejando novas contraditas.

Para corrigir deficiências culturais, políticos e educadores apelam para uma melhor remuneração do professor e respeito por sua autoridade nas salas de aula. Outros sugerem a construção de novas bibliotecas, construídas pelo governo, porque pessoas de poucos recursos disporiam de milhares de livros para ler sem desembolsar qualquer quantia.

O que disse até aqui tem minha concordância. Discordo, porém, de qualquer prioridade direcionada a construção de bibliotecas, pelo menos na atual conjuntura econômica. Prédios amplos e confortáveis são caríssimos e pouco frequentados. Quando frequentados, tornam-se mais locais de “bate-papo revolucionário” ou paquera da moçada mais intelectualizada. Assim era, pelo menos, no meu tempo de adolescente, quando frequentava a Biblioteca Municipal Mário de Andrade, no centro de São Paulo. Alguns que lá conheci se tornaram, décadas depois, intelectuais conhecidos. Hoje, presumo, há outros locais mais atraentes e confortáveis, com café, etc., para tais reuniões, longes de bibliotecas.

Melhor fariam os governos interessados no aumento da cultura — ou na diminuição do “analfabetismo funcional”—, se utilizassem seus magros orçamentos incentivando o autodidatismo. Permitindo que pessoas, de qualquer idade, comprassem livros vendidos em “sebos”, e ainda com descontos. Livros interessantes e úteis, que não se limitassem a ensinar planejamento e execução de roubo de bancos e carros fortes. Livros transformados em filmes tendo Robert De Niro como ator principal. Mas, se tais livros, mesmo “mauzinhos”, adquiridos em “sebos”, forem lidos, pelo menos ensinarão o leitor a escrever e falar melhor.

O autodidata tem uma vantagem sobre o indivíduo que condiciona seu crescimento cultural à frequência a escolas. O autodidata acaba confiando no próprio taco e não para de estudar. À noite, mesmo cansado, não consegue dormir sem antes ler alguma coisa. E quando apaga a luz faz isso contrariado. Isso porque, com o hábito, a leitura torna-se agradável, ou até viciante. É o “vício” virtuoso. O tal “oximoro”, termo pedante de grande sucesso no momento.

Os judeus, apesar de minoria na população mundial, destacam-se nas letras, nas ciências, na imprensa, no cinema e nas finanças porque, tradicionalmente, valorizaram a leitura e a busca da eficiência. Esse viés — mais cultural que biológico —, lhes possibilitou várias premiações Nobel. Quando perseguidos mundo afora, sem um lar próprio, percebiam que somente com o estudo e a cultura poderiam se destacar e sobreviver como raça ou religião. Com esse focado direcionamento da energia destacaram-se; a tal ponto que, provocando inveja, tornaram-se alvo preferencial de políticos interessados em tirar proveito do ressentimento popular contra uma minoria que estava enriquecendo demais para o gosto da maioria, como foi o caso de Hitler.

O Brasil precisa diminuir a onipresença do futebol e estimular a leitura e valores mais cerebrais. Esporte é bom, faz bem à saúde, mas depende muito mais de músculos que de cérebro. E o melhor futuro da humanidade está na mente, não nos músculos e nervos.

Quem lê biografias de homens célebres — condutores de povos, artistas, pensadores, ou mesmo tiranos de grande envergadura — constata que, com ou sem curso superior, eles gostavam de ler. Até Stalin, um grosseirão, sempre estava lendo um livro, nas horas vagas. Biografias de gente ilustre estimulam pessoas de capacidade mediana a serem também ilustres. E as vezes isso se torna realidade. Se não tivessem lidos os exemplos, nem tentariam.

De vez em quando, claro, ocorrem “acidentes” oriundos de leitura desordenada: um autodidata qualquer, meio louco — Hitler, por exemplo — põe fogo no mundo, cismando em destruir outras raças, pensando (torto) em eugenia, mal interpretada: judeus, ciganos, negros, gays e eslavos.  Mas para corrigir tais acidentes desagradáveis do autodidatismo o remédio estará no aprimoramento das normas internacionais — uma grande proposta a ser abraçada também pelo povo brasileiro —, a exigir muito estudo. Lembremo-nos que também pessoas com curso superior podem adotar atitudes de criança birrenta que podem terminar em guerras devastadoras. Pensei agora no loiro da maior potência, que certamente não é dado às leituras, embora tenha curso superior.

Fico revoltado quando vejo, no Brasil, jovens desanimados com a ociosidade forçada pela falta de emprego. Se fossem ensinados a estudar sozinhos —, ou mesmo ler sem a preocupação de “estudar” — poderiam adquirir conhecimentos que poderiam ser até superiores àqueles ministrados em salas de aula. Nestas o aluno não se atreve a interromper o professor, pedindo a ele que explique melhor o que acabou de dizer. Sozinho, com o livro na mão, o autodidata pode reler quantas vezes quiser o trecho confuso, como que mandando o autor repetir o que disse. E o escritor, imobilizado no papel, sempre obedece, sem cara feia.

O caminho do saber não passa necessariamente pelo fundilho das calças, sentado numa sala de aula. Nem, nem pelo sovaco, com um livro embaixo do braço, indo e voltando da escola, dentro do ônibus ou do metrô superlotado. Cada hora passada no trânsito seria melhor aproveitada lendo em casa.

Todavia, para que o esforço de estudar sozinho seja mais atraente e compensador — profissionalmente —, é preciso que o legislador brasileiro tenha a coragem de propor que qualquer cidadão, de qualquer idade, ou grau anterior de escolaridade, possa participar de concursos públicos ou habilitação profissional — concursos rigorosamente policiados e vigiados pelas entidades profissionais — e, sendo aprovado, possa exercer a profissão relacionada com o concurso.

Se o acesso a tais conhecimentos específicos depende apenas de leituras — história, sociologia, economia, direito, literatura, psicologia, matemática, filosofia, ciência política, línguas, etc. — não vejo porque exigir que o interessado em tais campos do saber seja obrigado a percorrer o longo caminho de centenas ou milhares de horas perdidas, sentado em veículos de transporte e carteiras escolares. O autodidata não para de estudar por causa de férias e feriados. Pelo contrário, só os aproveita para crescer interiormente.

Se um cidadão leu e releu, por exemplo, os melhores dez, vinte ou trinta livros de História geral, dando até uma possível “aula” aos componentes da banca examinadora — inquirição que poderia ser acompanhada pela televisão — não é racional, nem honesto, impedir que esse candidato, tão ilustrado, seja proibido de lecionar História em universidades, tal qual o aluno estudioso que aprendeu em sala de aula.

Embora minha opinião possa, em tese, prejudicar a indústria do ensino, é preciso lembrar que a vasta maioria dos jovens da classe média continuará preferindo frequentar uma Faculdade, considerando a necessidade de contato humano, a possibilidade de romance, sexo e diversão. Dizer que nas Faculdades o aluno está em constante contato com seus mestres, em animadas tertúlias educativas — e por isso é necessário frequentar a escola superior —, é demagogia. O professor, em sua vasta maioria, prefere, após seu trabalho, voltar pra casa, ou ir dar sua aula em outra escola.

As “dicas” de leitura, mencionadas no título não são muitas, e é necessário resumir.

No ensino fundamental e médio, em que o autodidatismo será mais difícil, cumpre lembrar o óbvio: a necessidade de verificar se o aluno está bem nutrido, se não tem doenças debilitantes e se enxerga bem — de perto e de longe —, e com ambos os olhos. Se há necessidade de óculos corretivos e não tiver recursos, os receberá gratuitamente.  Parece que isto já está sendo feito em São Paulo. Merece parabéns quem pôs a ideia em execução.

Como sou “dotô” em problemas pessoais de leitura, tenho algumas dicas para as pessoas que gostariam de se instruir, por conta própria, mas não conseguem avançar na leitura de assuntos para elas novos. Querendo ler as páginas linha por linha, na ordem em que foram impressas, não conseguem entender e desanimam. Por isso ficam aqui minhas dicas.

A técnica que uso — que descobri por acaso —, é a seguinte: digamos, por exemplo, a página 2 do Estadão, sempre com dois artigos longos redigidos por grandes jornalistas, sociólogos, economistas, juristas, políticos, cientistas, etc. Tento ler os artigos a partir da primeira linha. Se, porém, eles são desinteressantes ou difíceis de entender — o “economês”, por exemplo —, não fico “atolado” ali. Se é questão de nomenclatura, ponho ao lado um dicionário de Economia. A não compreensão pode ser deficiência minha, ou falta de didática do autor. Mas para não ficar perdendo tempo procuro um ponto final qualquer, no meio de algum parágrafo do artigo e leio, sempre atento, a frase que se segue ao ponto final.

Em seguida, procuro outro ponto final, em qualquer outro parágrafo — de preferência no meio do parágrafo, sempre com mais “miolo” que os inícios do parágrafo — e leio, com atenção, o que está escrito.

Faço isso algumas vezes, colhendo flashes de argumentos — incompletos, claro, mas que vão me dando uma vaga ideia do que pretende o redator. Fazendo isso algumas vezes minha curiosidade pelo texto também aumenta. Então, só depois desse “apanhado”, fragmentado e geral, familiarizado com as palavras e ideias do autor, começo a leitura, a sério, do texto, a partir da primeira linha juntando as “peças soltas”.

Considero essa uma boa técnica. É até mesmo divertida, nada monótona. Uma técnica já adotada pelo cinema, com a exibição dos trailers. É muito mais fácil seguir uma longa narrativa quando você já sabe qual é o assunto, e leu alguns tópicos.

Uma variante, também muito útil, seria a seguinte: leio as primeiras linhas iniciais de cada parágrafo e depois leio tudo do começo ao fim.

Outra técnica, para quem não gosta de “confusão”, pulando de galho” atrás de um ponto final, consiste em —, antes de ler, propriamente, um parágrafo—, apenas “espiar”, sem ler, o parágrafo inteiro, ou parte dele e só então ler as linhas, na ordem com que foram escritas.

Essa união de técnicas visuais, pode ser de grande ajuda para pessoas, normalmente inteligentes, que têm alguma dificuldade para leitura de assuntos mais difíceis. E acrescento que cada leitor, com problemas nessa área, deve utilizar o método, ou técnica, que lhe parecer melhor e mais confortável, mental e visualmente.

A técnica de ler é assunto sério, caro leitor desconfiado. Goethe, que foi um gênio da literatura, chegou a dizer que, mesmo com mais de oitenta anos, ainda não conseguira descobrir a forma mais perfeita de ler. Rui Barbosa também, na Oração aos Moços, frisou, “en passant”, que sabia como estudar. Posso apostar que livros de Kant, nas estantes de milhares, não foram lidos porque o filósofo não se preocupava em facilitar sua compreensão, e os leitores não usavam métodos, não usuais, de extrair o ouro misturado com a areia da redação comum.

Não vejo com bons olhos a “leitura dinâmica”. Comigo não deu certo. Lembro a opinião de Woody Allen. Diz ele que após um curso de leitura dinâmica, conseguiu ler “Guerra e Paz”, de  Leon Tolstoy, em vinte minutos: “Tem a ver com a Rússia”. Mas já conheci um jurista que disse que, com ele, essa técnica funcionou. Sorte dele.

Encerro por aqui. Que venham as bordoadas.

(28-10-2017)

sexta-feira, 6 de outubro de 2017

Crimes e soberania.


Já não me acanho — tenho precursores ilustríssimos, Kant inclusive — em insistir que as nações precisam, cada vez mais, renunciar largas porções de sua soberania, em favor de uma federação democrática mundial, para que o mundo seja menos caótico, injusto e auto-destrutivo.

Não se trata de “mero” idealismo; propensão à utopia; otimismo fantasioso (estilo J. J. Rousseau, de que o homem nasce essencialmente bom, sendo pervertido pela sociedade); altruísmo e coisas do gênero. O homem é bom e mau, em variadas proporções, conforme sua carga genética, educação — formal e informal —, o coquetel de pancadas e afagos recebidos desde pequeno e o cálculo das vantagens ou riscos legais e sociais que cercam sua atuação. Se é vantajoso ser “bom” — vantagem aqui ou no além —, ele o é, embora no fundo não o seja. Dança conforme a música. Mas deixemos de generalizações, que o leitor não tem tempo a perder.

Quando estudante de Direito já me impressionava o fato de um cidadão estrangeiro, condenado pela justiça de seu país, correr para o Brasil, fecundar brasileira, gerar um filho e com isso livrar-se da extradição para cumprimento da pena. Parecia-me o “habeas corpus” preventivo mais fácil e prazeroso do mundo. Livre das grades graças a um “rábula” gratuito — tem, realmente rabo —, analfabeto, mas assim mesmo extremamente eficaz — o “doutor espermatozóide”.

Ronald Biggs, um inglês simpático, participante do milionário “roubo do trem pagador”, de 1963, foi um dos casos. Após cumprir alguns meses de cadeia no Reino Unido, pulou o muro e fugiu para a Austrália. Certamente por não se sentir seguro naquele país, que mantém fortes vínculos com a Inglaterra, acabou fixando-se no Brasil após saber que aqui havia algumas “benevolências” legais bem adequadas ao seu caso. Envolveu-se sentimentalmente com uma dançarina de bons sentimentos, engravidou-a e com isso garantiu sua permanência no país.  A justiça inglesa tentou extraditá-lo mas como o filho de Biggs era seu dependente (claro...), e não havia um tratado de extradição entre os dois países — o velho problema das soberanias... —, o fugitivo continuou por aqui tanto quanto quis. Livre e — conforme o Wikipedia da internet —, cobrando sessenta dólares de quem quisesse almoçar e bater um papo com a celebridade. Segundo informação do foragido, sua parte no roubo estava reduzida a quantia mínima, tais as despesas com advogados e outros gastos relacionados com sua luta para não retornar à prisão. Quando, porém, a saudade da pátria se tornou insuportável, voltou à Inglaterra e acabou encarcerado. Velho, doente, alquebrado, fotos suas despertavam compaixão nas pessoas mais sensíveis e inclinadas ao perdão.

O interessante — alguém precisar escrever uma tese acadêmica sobre esse fenômeno sociológico — é que boa parte da sociedade, principalmente a carioca, até mesmo o bajulava, considerando sua simpatia pessoal e audácia por haver participado de um roubo cujo valor, atualizado, chega a mais de cem milhões de reais. O “sucesso”, em qualquer de suas formas — política, econômica, esportiva, artística ou “simpaticamente criminosa” — legitima qualquer ato. No Primeiro Mundo, artistas de cinema, para reforçar a fama de “durões”, gostavam de serem vistos, em restaurantes e shows, na companhia de mafiosos de alto coturno. O requinte de acrescentar, ao status, o frisson do vago perigo — no caso vaguíssimo. Isso ocorria com Frank Sinatra, Alain Delon e outros incendiários de corações femininos. Um político inglês de ficção, sentindo-se um tanto chantageado por seu interlocutor, mencionou, querendo impressionar, que tinha relações “nas altas esferas”. Ao que o outro respondeu, seguro, que também tinha relações, mas “nas baixas esferas”. Algo bem mais intimidante, porque o mal pode ser infligido com a força e velocidade do raio, sem peias burocráticas e jurídicas.

O que foi dito sobre extradição apenas mostra, em breve resumo, que na difícil harmonização das soberanias, o crime fica muitas vezes impune, ou quase isso. O que não aconteceria, pelo menos em tese, com uma federação mundial, com jurisdição em todo o planeta.

Outro exemplo de favorecimento da impunidade está na lentidão com que a acusação estatal é derrotada ou atrasada quando tenta reaver verbas vultosas depositadas no Exterior. Como o dinheiro pode, em segundos, mudar de banco e de país, com um simples clicar no computador, o esforçado promotor de justiça quase sempre chega atrasado no seu pedido de congelamento de depósitos feitos por aproveitadores do dinheiro público. Enquanto o promotor estuda — lutando com a língua que não conhece bem — a legislação bancária do país onde está o dinheiro e redige o pedido de retorno de verbas, o dinheiro já foi enviado para outro banco, em outro país. E aí começa tudo de novo. Mesmo o credor privado do devedor milionário que tem recursos espalhados no mundo não consegue cobrar, por vezes nem mesmo citar o grande devedor, tornando-se seu crédito — mesmo transitado em julgado — uma bonita cifra sem significado real.

Extradições sofrem a influência do prestígio internacional dos países envolvidos. No caso dos canadenses que foram presos e condenado pelo seqüestro de um famoso empresário de São Paulo, o governo canadense conseguiu que os condenados fossem repatriados para cumprimento da pena no país deles, com conseqüências provavelmente benevolentes. Se, porém, um grupo de brasileiros for preso, no Canadá ou nos EUA, após realizar seqüestros, é altamente provável que o governo brasileiro não consiga a extradição. Com Bush, certamente não conseguirá.

Mesmo homicídios horrendos acabam quase impunes em razão desse “excesso” de soberania, cada país vivendo em um mundo isolado, apenas seu — pura esquizofrenia política.

Veja-se o caso do japonês Issei Sagawa, de 1981, que, em Paris, matou, “estuprou” ­— na verdade, tecnicamente, “violou o cadáver” — uma bonita e vistosa estudante holandesa, sua colega, na Université Censier, de Paris. Fez isso porque a holandesa — que o ajudava nas traduções naquele momento, no studio dele —, recusou suas propostas cheias de paixão e de libido. Issei, que tem a aparência de um anão mais desenvolvido, cabeçudo — vi uma foto dele —, media 1,48 m e pesava 44 quilos, certamente menos que a holandesa. Esta, vendo no oriental apenas um colega, mandou que ele se concentrasse no trabalho que estavam fazendo. O japonês se levantou, pegou um rifle calibre 0.22 que estava num armário, atrás da moça, e disparou um tiro na nuca da estudante. Em seguida fez amor com o cadáver e depois cortou seus lábios, nariz, seios e partes pudendas, guardando-as no “freeze’ da geladeira para consumo futuro. E realmente comeu boa parte dessa carne até ser preso. Ele tinha essa estranha compulsão, ligando o ato sexual ao ato de comer. O caso é descrito resumidamente no livro do escritor canadense Max Haines, no “Book V” de sua série de “True Crime Stories”. O relato está na página 121, no capítulo “Fantasies Turn to Cannibalism”. Pena que essa série não tenha sido traduzida para o português.

O réu, após esquartejar o cadáver, colocou os pedaços em duas malas, que transportou de táxi. Pretendia jogar a carga macabra em um lago ou rio próximo. Na rua, dispensado o táxi, notou que as pessoas olhavam com desconfiança aquele japonês pequeno arrastando duas malas pesadas demais para ele. Assustado, abandonou os volumes na calçada, pensando não haver prova de sua vinculação com o homicídio. Com o passar das horas, o sangue das malas começou a escorrer pelas frestas, despertando suspeita e exame do conteúdo. A polícia só chegou a ele porque o motorista do táxi, lendo as manchetes dos jornais, lembrou-se do estranho oriental e tomou a iniciativa de procurar as autoridades.

Reunidas as provas irretorquíveis contra ele — encontradas em seu pequeno apartamento, principalmente na geladeira —, Issei confessou o crime mas foi considerado irresponsável, louco, não obstante ser homem culto e inteligente. Era fluente em alemão e francês. Estava na França para um doutorado sobre a influência japonesa na literatura francesa. O juiz determinou sua internação em uma instituição psiquiátrica.

Issei era filho de um rico industrial japonês. Passados três anos de manicômio seu pai conseguiu que fosse extraditado para o Japão, sob condição de ficar confinado em um sanatório para doentes mentais. A proximidade da família seria útil para seu “tratamento”. Decorridos, porém, 15 meses de internação foi dispensado. Os médicos nipônicos concluíram que ele era normal. A França nada pôde fazer porque cada país tem sua soberania. E, afinal, o que é “ser louco?”

Após sua liberação — diz Max Haines —,  Issei Sagawa escreveu diversos livros sobre seu assunto favorito — o canibalismo. “Um saber de experiência feito”, como diria Camões. A família da vítima holandesa — cujo nome não menciono aqui por respeito à dor alheia — não deve ter boa opinião nem sobre a seriedade da Psiquiatria, nem sobre os bastidores dessa pomposa palavra, geralmente pronunciada com a boca cheia de ignorância inflada: soberania.

Por outro lado, a família de Issei deve ter pensado que todo homem merece uma segunda chance. Afinal, o oriental passou quatro anos e meio em manicômios, embora sendo “normal”, segundo os psiquiatras de seu país. Certamente, haverá quem pense que Issei foi enlouquecido pela paixão rejeitada. Já disse alguém que “O homem é fogo e a mulher, estopa. Vem o diabo e sopra.”

(4-12-2006)

domingo, 1 de outubro de 2017

É ilógico o financiamento público de campanha eleitoral


Primeiro, porque agride o direito de escolha dos eleitores. Se eu quero que o partido xis, de minha preferência — não outro —, vença uma eleição, não tem sentido o governo utilizar o dinheiro que arrancou de mim, via tributos, para ajudar outros partidos a ganhar a mesma eleição. Onde fica minha vontade na hora de votar? Sou obrigado a, de certa forma, a “financiar meu inimigo?”

Lendo um resumo, na mídia, da proposta do FecomercioSP, só posso dar adesão à sua proposta, nesse item — contra o  financiamento público. Mesmo porque, juridicamente, partido político é entidade privada e como tal deve ser tratada..

Concordo, também, com a FecomércioSP na redução de três para dois o número de senadores por cada estado. Aliás, o ideal, mesmo — sonho impossível neste momento —, seria reduzir em um terço, ou metade, o número de deputados federais.

Embora não goste de comparações futebolísticas, 513 deputados em ação assemelha-se a 46 times de futebol disputando uma partida no mesmo campo, a Câmara, chutando 23 bolas. Todos gritando ao mesmo tempo “Questão de ordem, presidente!”, como ocorria no impeachment de Dilma Rousseff. Um turbilhão. .

Alguém já disse que se você estiver em Brasília, em um saguão de hotel, e erguer a voz dizendo “Deputado!”, dezenas de pessoas se voltam, pensando que estão sendo chamadas. E é de conhecimento comum que a quantidade sempre altera, para baixo, a qualidade.

 Permitam-me aqui uma digressão.

Já imaginaram o que aconteceria se houvesse quatro ou cinco Papas? Discórdia na certa, gerando novas religiões. Não é mera coincidência que em país nenhum, em toda a história da humanidade, jamais houve dois reis governando simultaneamente o mesmo país. A Suprema Corte Americana tem apenas nove ministros mas assim mesmo, vez por outra há divergências fortes na interpretação das leis. Normas escritas assemelham-se a seres vivos. Também envelhecem e precisam ser ou trocadas ou reinterpretadas conforme mudam os costumes, as carências, a situação econômica, o grau maior ou menor de reivindicação popular. Enquanto for possível manter a lei vigente, apenas aperfeiçoando sua interpretação, que assim seja, porque um novo texto não estará isento de conflitos interpretativas mal seja publicado. Napoleão Bonaparte — um militar e estadista genial — dizia, pensando na governabilidade, que “as constituições deveriam ser curtas e vagas”. Quanto mais extensas, mais possibilidade de conflitos de entendimento. Cada palavra, ou até mesmo uma vírgula, pode iluminar, obscurecer ou incendiar.

 Se não assistimos na televisão violentos confrontos verbais entre os ministros da Suprema Corte americana — como ocorre ultimamente no Brasil —, é porque suas deliberações e debates ocorrem antes, em recinto reservado, inacessível à imprensa. Sendo assim, não há “desdouro” algum para um ministro americano voltar atrás no seu voto; até mais de uma vez, porque essa hesitação será compreendida pelos colegas de julgamento. Essa humildade demonstra um desejo de realizar a melhor justiça possível, deixando para segundo plano a vaidade inerente a todo ser humano, seja qual for sua profissão. No Brasil — talvez por ter assistido poucos julgamentos na TV — ainda não vi um ministro voltar atrás mais de uma vez, na mesma sessão. Se mudar de opinião três vezes, estará liquidado: como juiz, como político e como ser humano. Assistido por milhões — a maioria de pouca instrução —, duas mudanças de voto já dariam a impressão de “fraqueza, incompetência e temor reverencial”.

Encerrando a digressão, voltemos à reforma política preconizada pela já referida entidade do comércio. Preocupado em evitar o pavor de todo articulista usando o computador —textos longos e cansativos — direi, abaixo, concisamente, minha irrelevante opinião sobre a questão de financiamento de campanha eleitoral..

Alegam os senhores deputados e senadores brasileiros que precisam de dinheiro do governo para financiar suas campanhas porque, as pessoas físicas não têm o hábito de fazer doações para partidos e sendo proibidas, às empresas, de fazerem doações, somente candidatos milionários poderiam se eleger. Os eleitos — dizem os parlamentares —, proporiam apenas leis que beneficiariam as camadas mais privilegiadas economicamente.

Reconhecendo, a FecomercioSP, essa omissão das pessoas físicas, ela concorda com a prática de doações feitas por pessoas jurídicas. Sujeitas, porém, tais doações, a restrições, tais como: registro no Superior Tribunal Eleitoral; doação, no total, até 1% de seu faturamento anual do exercício fiscal do ano anterior, limitando-se ao total de um milhão de reais. E para pessoas físicas, estas, pela proposta, poderiam doar até dez mil reais, com apresentação de comprovação de seus rendimentos declarados no ano fiscal anterior, etc.etc.

Discordo totalmente dessas minúcias porque tais exigências burocráticas só vão tumultuar a batalha eleitoral pelo poder. São restrições, nada práticas: pessoas carregando suas declarações de rendimento antes de doar. E quando não as tiver, por serem isentas? Doações serão burladas e servirão apenas para estimular outra “Lava Jato”, a nº 2, monopolizando e travando o trabalho não só do STE como também do STF. Só lucrarão com essa proposta, extremamente burocrática, os jornais e revistas, vendendo milhões de exemplares.. Simplesmente dito, o STE não terá condições de policiar se o percentual de doação foi maior que o declarado pelo doador.

Também desaconselhável a proibição de empresas construtoras de fazerem “doações a candidatos em Estados ou municípios onde atuassem”. Isso prejudica demais as construtoras, restringindo o campo de atuação. Ensejará manobras e subterfúgios, incentivando constantes investigações, grampos, e cerceará um direito que “até” as grandes empresas deveriam ter: o de ajudar a fazer o Brasil crescer mais.

A meu ver, toda empresa, pessoa jurídica, pode doar o que bem entenda a qualquer partido político, sem precisar registrar isso na justiça eleitoral. Seu eventual problema será apenas  com a Receita Federal.

Por tremenda coincidência, quando este artigo estava no meio, li, hoje (01/10/2017, pág.B-1), no “Estadão”, que os empresários, preocupados com a economia, se articulam para influenciar eleições.

Têm mesmo que se preocupar. E atuar! Pena que não tenham se preocupado mais, antes, como seria quase obrigação deles.

Por que devem influir? Porque o destino de todo país —, e o Brasil não é exceção —, depende dos rumos da economia. Empregos e renda dependem da atividade empresarial. Governo não produz riqueza, apenas divide o bolo, mas sem o bolo crescendo, logo não haverá refeição para todos. Mesmo que o empresariado pense mais em si mesmo que no bem comum, ele constata —, se não for um burro de marca, mas sendo burro não seria bom empresário — que precisa melhorar o país nas áreas de segurança, educação, saneamento, transporte, saúde e tudo o mais. Com falta de segurança nas ruas, ele, empresário, e seus familiares poderão ser assassinados a qualquer momento, mesmo possuindo carros blindados. Não poderão comer e dormir dentro dos seus bunkers de quatro rodas.

O empresário necessita também que seus empregados estejam aptos a ler e entender um manual de instruções tecnológicas, e isso implica em boas escolas públicas, com professores motivados por melhores salários. Mesmo por egoísmo, os empregadores têm o máximo interesse no bem geral, porque sem ele, seu lucro será restrito, com poucas vendas. Sua fábrica, ou escritório dependem de bons consumidores e estes só existirão se houver uma boa política econômica. E distinguir se uma política é ou não boa depende de quem trabalha — o empresário — diuturnamente lidando com tributação e o enxame de regras que parecem mais interessadas em criar dificuldades para vender facilidades.

O governo muito frequentemente dá emprego que só prejudica financeiramente o país, criando desnecessários cargos de livre nomeação, ajudando parentes, amigos, amigos dos amigos e cabos eleitorais. Nada contra, pessoalmente, contra esses servidores provisórios que talvez prefeririam ganhar a vida sem precisar de “pistolão”. Pedem nomeação porque querem trabalhar mas falta emprego e concursos públicos nem sempre estão abertos. E quando abertos, para cada vaga há mil candidatos. Simplesmente defendem a sobrevivência, deles e de suas famílias. E quem pode empregar, por real necessidade? Os empresários. Se o Brasil crescer mais depressa, mais pessoas encontrarão trabalho.

Finalmente, não se alegue que empresários, fazendo generosas doações de campanha, só elegerão parlamentares “amigos”. Esquecem de mencionar que os milhares de sindicatos de trabalhadores podem pedir diretamente a seus associados — via telefone, e-mais, cartas — que votem em tais e quais candidatos, sem precisar de propaganda pela televisão .Há muito mais “pobres” do que “ricos”.

Paro por aqui, contente por saber que os empresários resolveram sair da relativa apatia, ignorando seu enorme potencial para reerguer o país. Com ou sem Temer, hoje                                                                                         um político de transição que, pelo menos, tenta fazer o que outros políticos, antes dele, não fizeram.

(01/10/2017)

quinta-feira, 28 de setembro de 2017

Cura do câncer com método revolucionário. E alternativas.

Realmente foi um extraordinário avanço científico a recente técnica de reprogramar geneticamente as células de cada paciente atacando o câncer de forma individual.

A mídia já explicou, até com detalhes, como proceder, informando que no Brasil ainda não existe um centro capacitado para esse tratamento. Mas logo aparecerão hospitais para salvar certos cancerosos que, pelos métodos tradicionais, estariam condenados à morte próxima.

Há, no entanto, um porém econômico. É terrivelmente caro:  475.000 dólares, ou um milhão e meio de reais, para cada paciente. O SUS não teria condições de pagar esse valor para milhares de pacientes. Por isso, conviria, aos oncologistas nacionais, insistir nas eventuais e mesmo remotas possibilidades “caseiras” da cura do câncer através de regimes alimentares especiais.

Dizem alguns entendidos — imagino que essa opinião é unânime — que o vírus do câncer alimenta-se essencialmente de açúcar. Sem ele tais vírus morrem de inanição. Fala-se, também, no óleo de coco, supostamente útil contra o Alzheimer, e  nas vitaminas A, C e E, “inimigas” dos radicais livres, e algumas ervas.

De minha parte, estou totalmente convencido de que o câncer de seio —, de enorme frequência nas mulheres ocidentais —, e o câncer de próstata, nos homens do Ocidente, são resultado do elevado consumo do leite de vaca e de outros mamíferos leiteiros. Leite e queijo, pelo visto, aumentam prodigiosamente a incidência dos dois tipos de câncer.

Digo isso porque as estatísticas mostram que, na China, essas duas formas de tumor são comparativamente muito raras, em cotejo com o que ocorre no Ocidente. Não me lembro, exatamente, qual a diferença, mas é enorme. Seria isso uma característica racial? Não, porque quando os chineses, mais recentemente, deixaram os campos para morar nas grandes cidades chinesas, ou vivendo no Exterior — adotando os costumes ocidentais —, a incidência desses tumores tem aumentado constantemente. Basta isso para demonstrar a relação de causa e efeito: o hábito de consumir leite e seus derivados aumenta muito a probabilidade de incidência dessas duas formas de câncer. Ressalte-se que o homem é o único mamífero que prossegue consumindo leite após a infância.

Lamento essa minha conclusão, aliás, não só minha. Gosto demais de leite e queijo. E temo que se ficasse provada a relação de causa e efeito, já mencionada, a economia brasileira sofreria forte abalo, por motivos óbvios. Torço para estar errado em minha conclusão.

Voltando ao tema das alternativas de tratamento do câncer em geral, desconheço se os mencionados “palpites” já foram ou não testados com rigor. “Cobaias” humanas, doentes, já desanimadas de cura pela quimioterapia e radioterapia, certamente aceitariam, de bom grado, experimentar essas variantes, com ou sem a concomitância da medicação tradicional. Seriam tratamentos indolores e não invasivos em que o paciente não teria o que perder, a não ser privar-se de alimentos adocicados. E quando digo “açúcar” não me refiro apenas à sacarose.

Espero que o Conselho Regional de Medicina não se oponha à esses experimentos apenas porque “não está comprovada a sua eficácia”. Talvez não esteja porque simplesmente não foram bem testados. Uma decisão, do CRM, de não se interessar pelo assunto, não conferindo a eficácia “caseira”, impressionaria mal a população brasileira, estimulando a desconfiança — com ou sem fundamento — de que os laboratórios “lutam” para impedir uma forma barata de cura do câncer, pois essa cura seria catastrófica, economicamente, para a indústria farmacêutica.

Teorias conspiratórias existem, claro, mas nem sempre são fantasiosas. Só uma pesquisa severa, conduzida com apoio governamental — pense nisso, Michel Temer... — convenceria que o vírus do câncer, embora sem cérebro, é mais esperto que os cientistas encarregados de combatê-lo.

Pessoalmente, acho pouco provável que médicos de todo o mundo tenham o coração tão duro a ponto de preferir a morte de milhares de cancerosos à possível cura com métodos simples e baratos. A acusação de conspiração, aliás, é apresentada não contra os médicos, mas contra os laboratórios. A estes interessaria — se pensassem melhor — uma investigação isenta porque assim ficaria comprovado que tais “tratamentos” são meras bobagens. E os donos de grandes laboratórios precisam se lembrar de que seus familiares não estão livres do ataque traiçoeiro de uma insidiosa doença que já não escolhe suas vítimas apenas na faixa etária mais alta. Já não é doença de velhos.

A Medicina evoluiu lentamente. Teve até fases anedóticas. Na velha China, quando um paciente estava quase morrendo, seus “médicos” e parentes tentavam impedir o passamento do agonizante enfiando panos ou algodão em todos — todos... — os orifícios do paciente, com isso impedindo que sua alma abandonasse o corpo. Como se a alma fosse uma espécie de fumaça. E mesmo hoje, frequentemente surge a notícia de que tal ou qual remédio, ou alimento, usado por décadas, fazia muito mais mal do que bem. A ignorância ronda a humanidade, em todas as profissões, sem exceção. Humildade, pois.

Se o Michel Temer apoiasse a pesquisa, acima sugerida — principalmente com bons resultados —, seu grau de aprovação popular subiria ao céu.

Que os médicos me perdoem a incursão de um leigo em sua área. Trata-se apenas de uma sugestão. Mas, se eu ficar canceroso, vou experimentar o que escrevi acima como coadjuvante da medicina hoje em vigor, de ótimos mas não infalíveis resultados.

Francisco Pinheiro Rodrigues      (27-09-2017)


sábado, 23 de setembro de 2017

Peças, filmes e museu ridicularizando Jesus Cristo.

Provoca justificada indignação, ou desprezo das pessoas imensamente tolerantes, a insistência com que “artistas” — com ou sem talento —, procuram chamar a atenção do público ofendendo respeitadas ou até veneradas figuras religiosas; ou seres humanos de valor excepcional. Presumo que maioria dos agnósticos, ou ateus, reconhecem a grandeza espiritual de um ser como Jesus Cristo.

Você, artista, quer aparecer na televisão, jornais e revistas sem gastar com propaganda? É fácil: basta insultar, em peça teatral, museu ou filme, uma pessoa histórica considerada divina, ou semidivina, ou somente humana, conforme a opinião de cada um.

Lendo — em 21/09/2017 a página C7 do Caderno 2 do jornal “O Estado de S. Paulo” — somos informados que em 1971 o musical Jesus Cristo Superstar “provocou escândalo ao mostrar um Judas gay, traindo Jesus por ciúme de Maria Madalena”. O interessante é que o autor da “Análise” diz que “isso se chama literatura”.

Pergunta-se: com essa simplória desculpa pode-se colocar em peça teatral, show, ou filme, qualquer coisa, por mais desrespeitosa, ofensiva ou insultante que seja? Seria mental e moralmente honesto fazer, mero exemplo, um filme, confessadamente pornográfico, com cenas de vinte santos da igreja católica em bacanal de sexo explícito, bastando dizer que isso seria arte?

Quem pensa que a “liberdade da arte” tudo justifica, podendo transformar crimes em “obras artísticas”, não deveria se ofender nem recorrer à Justiça exigindo — esta seria a reação imediata — providências punitivas quando soubesse, atônito, que uma artista de teatro, parecidíssima com sua mãe, ou irmã, ou esposa, — pessoas conhecidas na mídia, até na revista “Caras” — surgisse na tela, sem prévia autorização, fazendo o papel de uma mulher da alta sociedade, dada como honestíssima, mas sendo, na realidade uma Messalina obcecada pelo sexo. Esse adepto absoluto da liberdade de ofender, digo, de “criar”, porventura logo se acalmaria se o autor da peça, ou filme, lhe dissesse que sua indignação era uma reação vergonhosa de ignorante, porque rebelava-se contra uma obra arte? Imaginemos o diálogo.

O ofendido, surpreso com a calma explicação do autor ou diretor da peça, perguntaria: — “O quê? Então é obra de arte?” — “Claro que é, meu inocente amigo!, diria o diretor. — “Oh! se é arte, mil perdões! Desculpe minha ignorância... Mas... Hum... não podia, pelo menos, um favorzinho, tirar aquelas cenas de nu frontal e sexo explícito da artista que é a cara da minha esposa na cena do bacanal?”. Responde o interlocutor: — “Não! Você me decepciona, como grande intelectual... Se eu atendesse ao seu pedido estaria castrando o pulsar artístico da peça. Onde está sua reconhecida visão e coragem de lutar pelo avanço da arte”

Por falar em coragem, cabe aqui a pergunta natural: por que o autor da peça não descreve Maomé como gay? Não seria por medo da severa reação dos muçulmanos?

 Como os católicos são tolerantes, mais mansos de coração, o uso das mais aloucadas suposições deve ser sempre tolerado? Contra o fundador do Cristianismo pode-se inventar tudo? Há, por acaso, alguma pesquisa histórica séria dizendo, ou mesmo sugerindo, que Jesus comportava-se como gay? Poderia uma outra peça apresentá-lo como chefe de uma organização criminosa tendo Judas como “operador”? O autor de um filme, ou peça, pode fantasiar sem limites, bastando alegar que é arte?

O artigo 208 do Código Penal proíbe “vilipendiar publicamente ato ou objeto de culto religioso”. E Jesus Cristo é, figurativamente, um “objeto de culto religioso”. Não teria sentido a lei proibir o vilipêndio de uma simples imagem, em gesso, de Cristo, mas permitir o vilipêndio, muito maior, da própria pessoa representada na imagem.

Não sei se na peça — que não assisti —, Cristo aparece com algum trejeito indicativo de sua condição de transgênero. Mesmo que ele apareça sempre de modo altivo, nobre, respeitável — não se justifica que a peça o apresente como pessoa que, por milênios, não foi mencionado como parte do grupo minoritário, ainda aceito com alguma reserva no país e no mundo. A intenção da peça foi, claramente, de apenas atrair o público. Uma forma de propaganda grátis de um empreendimento tecnicamente cultural, sem se importar com as consequências: a sensação de ofensa sentida por de milhões de cristãos. Sensação protegida pela lei.

Assunto paralelo e aqui resumido: quanto à decisão do Santander Cultural de Porto Alegre de cancelar a exposição do Queermuseu, vi, na internet, alguns quadros. Entre eles um menino ou rapaz negro praticando, simultaneamente — de modo voluntário ou espontâneo —, sexo oral e anal com dois homens brancos. Se o autor do quadro queria simbolizar a humilhação de uma raça não poderia expressar a opressão de um modo menos vulgar? Como pode isso aparecer em um museu, visitado por meninos e adolescentes, ali levados por seus professores?

O Santander Cultural, surpreendido com a revolta contra alguns quadros — foram poucos — poderia simplesmente retirá-los imediatamente da exposição, mas se assim agisse o Museu alegaria abuso da censura, escolhendo tais e quais quadros e não outros. Para evitar infindáveis polêmicas de escolha decidiu usar de seu direito de cancelar a exposição inteira. Direito seu.

Alguns juristas e membros da cúpula do Judiciário costumam pronunciar-se irrestritamente a favor da liberdade de imprensa e de espetáculos. Mas se algum bilionário rancoroso, irresponsável e mentiroso — longe do Brasil e disposto a tudo — se atrevesse a anunciar o lançamento de algum filme, livro ou peça descrevendo-a — toda a cúpula — como ridícula e corrupta vendedora de decisões, pode-se apostar que a “obra artística” seria imediatamente interditada, por ordem judicial, mesmo se redigida e representada pelos melhores artistas do planeta. A forma seria realmente “artística”, mas a intenção, o fundo, seria a de avacalhar um Poder que não pode deixar de zelar pela sua reputação. Somente um magistrado extremamente tolo, ou ébrio, aceitaria a desculpa esfarrapada. Não existe direito absoluto. Seu abuso, doloso ou culposo, já não será direito.

Para encerrar, esclareço que não tenho religião, mas respeito, admiro e considero o Cristianismo uma doutrina que procura extirpar o máximo possível do egoísmo e animalidade residual do ser humano, merecendo total respeito de todos. Inclusive dos artistas.

Francisco Pinheiro Rodrigues (23-09-2017)